De fin Mars à Décembre 2007, un groupe de travail, commandité par personne et n’obéissant à aucune règle de représentation professionnelle ou syndicale, s’est réuni à un rythme soutenu (18 réunions de 4 à 8 heures chacune) pour tenter de mieux comprendre les difficultés actuelles de fabrication et d’exposition d’un certain cinéma en France et essayer d’y apporter quelques réponses.